mercredi 23 mai 2018

Enseignement n°1 - la terre a ses humeurs





"La terre a ses humeurs,
oui, la terre a ses humeurs, comme les hommes ont leur humeur.

Sais-tu que la terre vibre à l'unisson avec tout ce qui existe sur son plan ?
Sais-tu cela ?

Tu es comme la terre, tu as un coeur qui bat, qui s'accélère lors d'une émotion, qui ralenti lorsque ton souffle s'apaise. La seule différence c'est que la terre ne meurt pas. Ho ! Qu'ai-je dit là ?

Oui, parlons un peu de cette finitude, la terre a des cycles, évolue en cycles, comme toi en fait.

La terre bouscule ses êtres vivants, ses hôtes provisoires, comme toi lorsque tu es en colère.

La terre bat son plein lors de belles moissons, comme toi, lorsque tu recueilles les fruits de ton labeur, de tes progrès intérieur.

La terre revêt son manteau d'hiver lorsqu'elle hiberne, comme toi, lorsque le trop plein déborde et te demande du repos, te contraint au repos forcé, ou pas.

La terre te procure joie et admiration sans borne devant tant de beauté qu'elle t'offre
et toi, es-tu prêt à t'offrir cette beauté dont tu rêves tant ?

Es-tu prêt au bonheur ?

es-tu prêt à lâcher du lest, tel une montgolfière qui se déleste du trop lourd pour s'élever vers le ciel, vers un nouveau cycle de vie ?

La vie est cycle,
la terre est cycle,
tu es cycle,
toute vie est cycle,

penses'y,

à bientôt

💛




jeudi 22 février 2018

Comment l'homme peut-il par moments s'éloigner autant de son humanité ? lorsque j'étais quelqu'un d'autre - Stéphane Allix

Comment l'homme peut-il par moments s'éloigner autant de son humanité ?
 lorsque j'étais quelqu'un d'autre - Stéphane Allix


Actuellement, je lis le livre de Stéphane Allix, et comme à mon habitude, je souligne, et je mets des post-it quand une phrase retient mon attention. J'aime poser à mon guide les questions et voir ce qu'il peut expliquer : et là cette question Stéphane Allix explique combien celle-ci l'obsède depuis longtemps et est une plaie béante pour lui. C'est vrai qu'à l'heure actuelle où les sensibilités des hommes sont à vif,
 et où tant d'hommes sont tourmentés et emportés par la violence de l'esprit, cette réflexion demande une réponse...


Phrase en page 40 du livre.


  • Mon Guide une réponse à cette question ?



"De tout temps les hommes ont côtoyé les ombres d'eux-même, et ont toujours eu le choix entre cette ombre et la lumière.

La lumière est Amour, oui avec un grand A, de cet amour que peu d'hommes sur cette terre ont connu sur la sphère terrestre justement. Ici-bas est un lieu où tout est permis dans le sens strict de l'expérimentation.

Bien sûr la détresse des hommes peut être incommensurable, comme le bonheur à haute, haute dose.

La réponse demande d'accepter le retour à l'animalité (côté sombre et originel de l'être humain), non satisfait de sa vie et de ses vies, de vies en vies, il a pu dévier de sa route, trop tenté par un pouvoir qui lui est souvent refusé. Comme l'argent monte à la tête de certains, la frustration engendre la mort, la petite mort de l’Âme et apparaît le côté sombre, si sombre que l'homme entache son âme pour bien des siècles de résonnance.

Oui, l'homme est capable du plus noir des terrains à bâtir dans son esprit, parce que simplement cet amour dont il a si soif, il ne le reconnait plus et le venge, se venge de ne plus arriver à l'attraper. Or, on ne garde pas un oiseau en cage sans qu'il ne se meurt. L'homme c'est pareil, trop de manque d'amour l'amène au retour à sa propre brutalité.

Oui, tous les hommes ne sont pas des anges, mais comme je te l'ai déjà expliqué, même les monstres peuvent avoir un geste d'amour, de sympathie, de bienveillance et c'est là l'espoir qu'ils retrouvent leur humanité, parce que lorsque cette grâce-là se place dans le cœur d'un homme meurtri à tel point qu'il se retourne sur les siens, c'est que le ciel a agi pour le repêcher, lui montrer que le chemin peut être encore rebroussé. Le chemin peut toujours être rebroussé, les plaies pansées, et le plus doux des actes consolateur ébranlera le plus dur des coeurs.

Tu crois en l'amour de l'homme, et tu veux ne voir que cela, mais chaque homme a expérimenté l'ombre. C'est un fait, dérangeant, mais c'est un fait, pour mieux rattraper la lumière et l'attacher au niveau de son coeur.

Toute action se trouve dans l'esprit de l'homme, à lui reste et demeure le choix de placer ses pieds sur le terrain de son choix, celui de sa conscience, ou celui de l'oubli de lui-même.

Non, le sombre n'est pas plus facile à choisir, il correspond juste à une traversée obligée par l'âme elle-même pour apprendre, parce que cela est bien le mot d'ordre de cette terre : apprentissage pour le retour à la lumière.

Sois confiante, l'homme porte en lui le poids d'années nombreuses de vie en vie, mais l'élévation est veillée par les âmes au coeur pur et il y en a, je te le certifie.

merci".


Janvier 2018



dimanche 18 février 2018

Le juge



On a parfois tendance à trop se juger, et souvent nous croyons que c'est le bon chemin, et qu'est-ce qu'on peut être dur avec soi-même....

Voici ce que mon guide m'enseigne aujourd'hui à ce sujet : 



"Ton esprit oscille entre deux choix perpétuels : le calme mené par le silence et le brouhaha de tes pensées. 

Dans le brouhaha de tes pensées, il se glisse une forme pensée qui prend la place de la bienséance, celle qui juge et veut te mettre au pas. 

Son pas n'est pas ton pas. Son règlement est souvent arbitraire parce qu'il cloisonne en lui toutes tes expériences, et surtout celles qui ont contribué à te mettre des limites à point trop d'éveil et d'harmonie.

Si tu es sous la coupe du juge, il existe, et ton amie l'harmonie reste en retrait.

Lorsque le juge existe, il est fort et dominant, tu peux accepter de le laisser faire ou ne plus lui permettre de s'exprimer si ses propos n'amènent pas vers ton amie l'harmonie.

Mets cette condition en priorité sur ta liste de règlement envers lui :

"Juge", si tes conseils et propos ne me conduisent pas à mon amie l'harmonie, abstient-toi !"

merci. 

dimanche 10 décembre 2017

Le saut dans les flaques (quand les guides rassurent et enseignent à leur façon sur la fin de la vie, la maladie, et le passage)






« Je suis l'archange saint Michel auprès de toi,

La vie est un cadeau offert par l'univers à ses enfants-âmes, qui sont amour, et don de soi. 

Le but de la vie est d'expérimenter l'espace temps, le partage, la chair, l'amour, la paix, les sentiments.

Tes expériences te conduisent là où ton âme a choisi d'aller et lorsque ton corps te montre un déséquilibre, cela est son message pour te dire : « penche-toi sur moi », écoute-moi, sois conscient de chaque souffle de vie, sois conscient de toi, de ton parcours, de tes attentes, de tes oublis, de tes désirs non réalisés, sois conscient que la vie en toi coule encore, mais te demande toute l'attention que tu peux te porter à toi-même.

La vie n'est pas un combat, beaucoup le vivent ainsi, mais cela est une erreur.

La vie est un ruisseau fluide qu'il convient de laisser s'écouler en soi. Bien sûr, il y a des torrents, des cascades, des troncs d'arbres qui obstruent la descente de l'au, mais vois-tu comment la vie arrive à se faufiler comme l'eau fluide, légère, et toujours dans le mouvement.

La maladie est un rocher qui s'est placé sur ton cours de vie.

A toi, de décider si tu vas avec ta fluidité intérieure, le ronger, l'user, le combattre comme un torrent pour l'anéantir ou au contraire, si tu vas le laisser la où il est présent, mais contournable, présent comme une nouvelle apparence sur le sol.

Le rocher est la maladie.

Tu peux laisser l'eau couler,
s'écouler en toi.

Et si tu nommais l'eau : tes émotions ? et que tu les regardais s'écouler, fluides comme le cours du ruisseau ?

Un ruisseau accepte son flux, un ruisseau accepte les obstacles, un ruisseau s'écoule et laisse toutes sortes de formes de vies être en lui,
même les rochers

et surtout, un ruisseau s'illumine de la lumière du ciel et de la lune au soleil couchant.

Un ruisseau se révèle de toute beauté à l'aube de la nuit.

Le cours en devient plus paisible, plus silencieux.

Comme si en cet instant, il choisissait d'être un peu plus respectueux de son environnement, des animaux de la nuit, qui ne sortent que lorsque la lueur de la lune se fait présente et maîtresse dans le ciel...

La fin d'une vie est comme la lueur de la lune, paisible, si tu cherches à le reconnaître en toi, ou plus tourmentée, si tu veux encore t'exprimer et te battre, mais te débattre de quoi ?

De la limpidité de la vie ?

De toute ce que la vie te proposerait encore de faire ?

Et si l'autre rive recelait des trésors merveilleux de retrouvailles, de bienveillances telles que tu n'aurais même pas pensé les vivre.

Parce que la vie de l'autre rive c'est aussi la vie légère, merveilleuse d'amour et de bonté et de réconciliation.

La vie de l'autre rive est un saut d'ange guidée par les anges.

Tu le sais petit enfant, tu sautillais dans les flaques, tout heureux d'éclabousser tout autour de toi... !

Hé bien, sur l'autre rive, il y a plein de flaques joyeuses, et des enfants à éclabousser de tes rires, de tes réconciliations retrouves, de tes amis aussi, qui t’attendent et se réjouissent de ton arrivée. Quand ! Feras-tu cette glissade ?

Quand feras-tu ce petit saut sur l'autre rive, comme de sauter dans les flaques à pieds joints ?

Lorsque tu seras prêt,
lorsque tu te seras dit, en accord avec ton âme « ok, je suis prêt à faire le saut ! Le petit saut dans mes flaques ! ».

Parce que le passage dans l'autre rive c'est juste cela. Juste cela, un petit saut joyeux dans les flaques !

Va ! Imagine...


Ton esprit fera le reste accompagné de tous les anges de la terre qui seront là pour t'applaudir, mon enfant ».