vendredi 26 août 2016

26 août - Pour opérer de profonds changements dans votre vie, vous avez besoin d'inspiration ou de désespoir



"Pour opérer de profonds changements dans votre vie, 
vous avez besoin d'inspiration ou de désespoir"
Anthony Robbins








"L'attitude que tu as est conditionnée par plusieurs facteurs dont la majorité principale t'échappe. Ce n'est pas que toi, c'est pour tout le monde ainsi. Parce que de vos vies bien remplies, il est nécessaire qu'un tri se fasse pour faire de la place au nouveau.


Mais quand le nouveau tarde à venir, il convient de se demander ce qui est en désaccord.
Parfois, l'illumination vient seule et permets d'être un levier pour transformer.

Parfois, modelé dans les carcans des apprentissages de la vie environnante, le choix est plus difficile voir même impossible à envisager d'abord, à amorcer ensuite.


Tout vient de l'intérieur et à l'intérieur de toi.


Si le marasme s'installe, il y a une plongée en eaux profondes dont tu ne connais pas la finalité. Elle peut aller loin, oui, certes mais toujours en fonction de "où" tu as placé la limite du supportable. Ta limite est très grande, ta résistance aussi et c'est ta résistance qui est ton "péché". Oui cette messagère se met à nu...


Mais vous qui lisez ceci, quel est votre degré de résistance ?

Jusqu'où devez-vous tenir bon ? 


Qu'allez-vous accepter de subir avant de claquer la porte à tous vos conditionnements d'empêchement de vivre la vie que vous vous contentez de rêver ?


Oui, oui, oui, fais un pas en direction de ce que tu veux vraiment. 


Regarde ta vie, observe tes errances mais surtout observe tes réussites, et je ne veux pas t'entendre me dire qu'il n'y en a aucune. non cela n'est absolument pas vrai.

Alors que choisis-tu ? D'envisager le mieux ? Ou de ressasser que tu n'y arrives pas ? De là naît le désespoir (à ressasser que tu n'y arrives pas...).


Je ne te demande pas de faire un saut exemplaire à celui de Batman, je te demande de faire le pas essentiel à ton changement :


- Accepter de regarder ta vie, tes réussites.

- Accepter de te nourrir de tes réussites ("oui, j'en conviens j'ai fais cela...").

- Accepter que d'autres réussites peuvent te parvenir.

- Accélérer ta disponibilité à développer le meilleur en toi, 


pour toi en affirmant :



JE SUIS PRÊT AU CHANGEMENT !!!



voilà,
c'est tout,


commence, je t'en prie, commence...

Nous en reparlerons,



Les guides"







jeudi 25 août 2016

25 août - Tout ça c'est du vent !


Ce matin, alors que je faisais un point sur ma journée d'hier, (cela permets de voir comment on avance dans sa vie et surtout ses progrès et ses victoires...) je me suis laissée aller à me demander : "et si tout ça, ça n'était que du vent ?" 

Et j'ai été quitte pour un petit recadrage (de bon matin) de mes guides, je le partage avec vous :









"Lorsque tu dis que "c'est du vent" tu fermes la porte à toute éventualité et à la libre expression des tes idées ou souhaits.

Le vent emporte et porte les idées comme une bienveillante action.

Lorsque le vent déplace les outils dans les champs, les plantes, et autres objets, tu peux concevoir la force et la puissance qu'il a. alors oui c'est du vent et il ne peut y avoir de connotation négative car le vent change d'état, froid, chaud, nettoyeur, il transforme.

Continues de nourrir ce vent de façon positive toute image a une connotation positive si tu te penches un peu pour le reconnaître.

merci,

Les guides"


mercredi 24 août 2016

24 août - Ce n'est pas important ce que tu fais, mais comment tu le fais





"Ce qui est important, ce n'est pas ce que tu fais, mais comment tu le fais.

Oui, je me suis glissé à l'intérieur de toi pour t'inspirer cette phrase essentielle. Essentielle à ton fonctionnement, essentiel à votre fonctionnement. 

Vous avez tous une raison d'agir et votre raison à cet instant "t" est légitime et n'a pas à être discutée. 

Je vous parle de cette action qui a du sens pour vous et qui vous guide vers ce que vous créez à chaque instant, vous, vos relations, votre relation à vous-même et le futur de votre vie. Ha, j'oubliais votre passé qui n'est plus, mais qui continue à résonner en vous, quoi que vous en disiez.

Imaginez que vous agissiez avec la plus grande honnêteté envers vous-même, à chaque instant de votre vie, et que cette honnêteté était votre moteur d'avancée. Hé bien, c'est ce que sont les choses et c'est ainsi que nous vous demandons d'agir à chaque instant, et autant que faire se peut.

Pourquoi ? 

Parce que l'honnêteté est, que même si vous faites un pas de travers, plutôt que de l'enfouir à l’intérieur de vous, bien caché dans un coin, vous acceptez de le regarder "simplement", sans jugement autre que de constater que ce pas ne vous a pas satisfait. 

Si vous agissez en honnêteté vous agissez loyalement avec vous, et vous êtes en accord avec qui vous êtes. 

Etre honnête est accepter de regarder les situations, les actes, les pensées et accepter qu'elles ont eu lieu.

La loyauté se rajoute à l’honnêteté en étant, en plus, "action de respect vis à vis de vous, tout simplement".

Les deux conjugués donnent :

- une personne sincèrement honnête et réalisée dans sa vie,

- une personne qui a confiance en ses ressources et en ses faux-pas.
(Vous le voyez, je ne mentionne pas le mot "erreur" car il n'y a en fait que des expériences et il convient mieux le mot "faux-pas" que le mot "erreur" qui est décevant dans sa connotation).

Revenons à la liste, les deux conjugués donnent :

- Une personne satisfaite de sa vie et bienveillante envers elle-même à bien des égards, et parce qu'elle aura développé cette satisfaction et cette bienveillance, elle aura plus de facilité à évaluer ses prochaines étapes de vie, ses prochains atouts, et ses prochains points à améliorer, et c'est ainsi que le progrès, dans la vie, se place. 
(Remarquez que je ne parle pas non plus de "points faibles", je parle de "points à améliorer" et cela est toute la différence, 

Maintenant comprenez bien que la loyauté envers vous-même, 
vous mène à accepter :
- ce que vous êtes capables de faire, 
- ce qui vous pousse à faire une chose, 
- "qui" vous pousse à le faire, 
- ou de quelle façon.

Nous sommes à vous observer grandir, et nous aimerions qu'il y ait un peu plus de paix dans vos esprits intérieurs, cette communication comprise va vous y mener,

Soyez grands et victorieux de vous-même, 
soyez honnêtes et fiables envers votre bienveillance, ce sont les leviers de vos avancées dans la satisfaction et la joie retrouvée.

merci,

les Guides".




Vous êtes de plus en plus nombreux à aimer MessagesDivins et je vous en remercie,
à très bientôt, Françoise et les Guides



mardi 23 août 2016

23 août - Qu'elle est votre attitude face à la maladie (petite ou grande) ?




Alors que je discutais récemment avec une personne proche,
je me suis demandé comment chacun de nous gérait la maladie.
Car finalement c’est une histoire très personnelle...

"Lorsque la maladie apparaît les personnes choisissent un chemin de guérison plus ou moins valide à leurs yeux et aux yeux de leur entourage.

Comment aider ? Comment comprendre ce que traverse la personne ?

Personne à part la personne elle-même ne peut comprendre ce qui se passe dans un esprit. Et quand bien même tu y toucherais du doigt, il y a mille raisons à une situation et ne voir que la surface visible de l'iceberg n'est pas une solution en soi.


Une maladie est une situation soulevée par votre corps au niveau de votre conscience pour permettre qu'une situation qui n'est pas digérée le devienne. 

D'invisible ou aveugle à vos yeux, elle se veut visible et donc envisageable à régler une bonne fois pour toute...

Il n'y a pas de personnes qui veulent garder "une maladie". Dis comme cela ce n'est pas correct, ce qui est correct est qu'il y a :

- des personnes qui ont oublié comment "faire" sans elle,

- des personnes qui revendiquent leur souffrance, et leur droit à continuer à souffrir,

- des personnes qui ignorent qu'elles sont malades,

- des personnes qui taisent et veulent que la maladie se taise aussi,

- des personnes qui ont leur idées arrêtées et définies sur ce qu'elles doivent faire à ce propos.
Même si ce dernier chemin leur semblera plus long, plus adéquat, il convient de le respecter car, elles ont besoin du temps de germination pour pourvoir dire un jour "ça suffit",

Des personne qui ne veulent semble-t-il pas guérir, est impossible à définir, mais définir que la maladie est un service qu'elles se rendent oui.

mais quel est ce service ?

- "J'existe."

- "Tu vois comme je souffre à cause de toi."

- "Ce que je vis est insupportable mais je dois continuer car je ne sais plus faire autrement, et exister autrement."

- "Ce que je vis est mon histoire et je la gère à ma façon."

- "Je veux que tu t'occupes de moi, et que tu me donnes l'amour que tu ne me donnes pas si je ne suis pas malade."

- "Je n'ai pas confiance dans la médecine, parallèle ou pas, moi seul connais la solution."

- "Je me suicide."

- "Je suis indifférent à ce qui m'arrive, j'existe dans cette indifférence."

voilà le panel que soulève la maladie, mais quoi qu'il en soit, chemins détournés ou chemins directs parfois la seule idée de guérir fait peur car elle signifie quelque chose qui relie au passé, ce passé dont il semble si difficile de se défaire alors qu'il suffirait de ne plus le légitimer car seul le présent est important et accessible en cet instant même.

Penses'y,

Les guides".